Centrafrique-Foot : SCAF leader du Championnat de Bangui à mi-saison

Crédit -photo F.Wambobo

A l’heure où les fanatiques du ballon rond sont accrochés à la Coupe du Monde en Russie, le Championnat de la Ligue de Bangui qui est à mi-parcours est en pause après onze (11) Journées.

En Division 1, c’est le Stade Centrafricain (SCAF) qui est leader, tandis qu’en Division 2, AS Kpètènè mène la danse. Il faut noter que l’arbitrage a été vraiment contesté lors du duel SCAF – DFC8.

Le leader du Championnat national est actuellement le Stade Centrafricain (SCAF) qui semble profiter de la mauvaise entame d’Olympique Real de Bangui. Le club de Boy Rabe comme l’appelle affectueusement les fans a vingt quatre (24) points à son compteur. « Il a remporté 8 matchs et est dans l’attente de la décision de la ligue pour prendre trois (03) points de plus ou rejouer contre DFC8 », a rapporté Fridolin Wambobo.

Totalisant vingt points chacun, Les Anges de Fatima, l’AS Tempête et le champion en titre, Olympique de Bangui sont les poursuivants de Stade Centrafricain.

En D2, AS Kpètènè qui a juré de remonter en D1 s’est imposé dans la course à mi-parcours. Sept (07) matches nuls et quatre victoires sont à son actif.  « Il totalise 25 points, 4 nuls et 7 victoires. Il est secondé d’Esperance du 5e 23 points et Castel Foot 22 points. C’est depuis trois ans que cette jeune formation manque de peu sa remontée en première Division », a commenté la même source. Il est suivi par Espérance du 5e (23 points) et Castel Foot (22 points).

Arbitrage critiqué et agressé :

Le duel SCAF – DFC8 laissera un goût amer et sera un mauvais souvenir pour les arbitres et les supporters. Il y a quelques jours, les officiels de ce match ont été attaqués par les fanatiques du DFC8 qui ont contesté le penalty que l’arbitre a sifflé contre leur club qui menait 2-1. Pour eux, il s’agissait d’une manœuvre pour que ce club remporte le championnat.

Officiels du match DFCA8 -SCAF
Crédit-photo B.Gbélo

Cette agression mérite une sanction à l’encontre de ses auteurs et les officiels doivent aussi jouer leurs rôles en respectant leur éthique pour l’honneur de notre foot.

Une chose aussi à déplorer est l’absence des Forces de Sécurité pendant les matches du championnat, cette faute incombe à la Ligue qui doit prendre les mesures de sécurité avant toutes rencontres.

En attendant la reprise de la phase retour du Championnat de la Ligue de Bangui, la Coupe du Monde 2018 déchaîne la passion et fait oublier un temps peu au peuple cette crise militaro-politique qui freine tout effort de développement socio-économique.

Fleury Agou

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Foot : Les chances du Maroc d’abriter le Mondial 2026

Demain 13 juin, les 207 fédérations affiliées à la FIFA éliront entre la candidature marocaine et celle conjointe du Mexique-Etats-Unis d’Amérique le pays hôte de la Coupe du Monde 2026. Meme si le trio nord américain présente un dossier lourd et se croit favori, le Maroc a des atouts pour remporter cette course.

La première victoire marocaine a été la validation de sa candidature par la « task force » de la Fifa avec une moyenne 2,7/5 contre 4/5 pour son rival nord américain.

Des facilités logistiques

Prenant à contre-pied l’alliance Etats-Unis – Canada – Mexique, Rabat a mis en avant sa géographie, à savoir un pays « compact » dans lequel les villes hôtes de la compétition ne dépasseront pas un rayon de 550 km autour de Casablanca, la capitale économique, bien loin des longues distances entre les trois pays américains. Autant de facilités pour les footballeurs amenés à se déplacer que pour les fans qui voudront suivre leur équipe.

Le fuseau horaire, proche de la majorité des pays participants, est également un atout. « Nous avons un pays à taille humaine, avec un seul fuseau horaire pour tout le territoire et à seulement une heure de décalage de l’Europe. Cela permettrait aux supporteurs européens de suivre les matchs à des heures tout à fait convenables », expliquait récemment au Monde Moncef Belkhayat, ancien ministre marocain des sports. Autre argument, cette fois financier : un tel fuseau horaire rend la candidature marocaine très attractive en termes de droits télévisés et de fenêtres publicitaires.

Une candidature africaine

C’est l’un des arguments forts de la candidature marocaine. « Voter pour le Maroc, c’est voter pour l’Afrique », aiment à répéter les responsables. Quatre fois candidat malheureux à l’organisation du Mondial (en 1994, 1998, 2006 et 2010), le royaume espère être le deuxième pays du continent, après l’Afrique du Sud en 2010, à accueillir l’événement. Il devrait pour cela compter avec un grand nombre de voix en provenance de fédérations africaines.

« La candidature du Maroc est une candidature africaine, pas marocaine. Le royaume est enraciné en Afrique. La compétition est porteuse pour tout le continent, tous les pays frères », rappelait Moncef Belkhayat, également membre du comité de candidature du Maroc, poursuivant : « La victoire bénéficierait forcément au football africain, car le Maroc est une terre d’accueil et de formation de talents footballistiques africains. »

Le Maroc a ainsi intégré l’organisation de la manifestation sportive dans sa stratégie d’expansion en Afrique. Investissements, rapprochements politiques, visites récurrentes de Mohammed VI… Le royaume n’a cessé de développer sa présence au sud du Sahara. En devenir la capitale du football le temps d’une Coupe du monde serait un sacré coup de pouce pour s’affirmer comme un leader africain. Rabat a donc méthodiquement rendu visite aux fédérations africaines de football, renforçant sa présence et son soutien financier.

La carte de la « tolérance »

Affronter une candidature défendue par Donald Trump est, par certains aspects, une aubaine. Même pour une compétition sportive, le président américain n’a pas renoncé à ses outrances, menaçant les Etats qui ne voteraient pas pour le trio Etats-Unis – Canada – Mexique. « Cela serait dommage que les pays que nous soutenons en toutes circonstances fassent campagne contre la candidature américaine. Pourquoi soutiendrions-nous ces pays quand ils ne nous soutiennent pas (y compris à l’ONU) ? »,tweetait ainsi Donald Trump le 26 avril.

Le Maroc se positionne comme un pays de tolérance et d’ouverture, insistant sur le fait qu’outre des conditions de sécurité optimales – le dernier attentat sur son sol date de 2011 –, il offrira aux joueurs et aux supporteurs une large accessibilité, à rebours de la politique de restriction des visas promue par Donald Trump. Interrogé en mars par Le Monde, le ministre de l’industrie, Moulay Hafid Elalamy, chargé de la candidature marocaine, ne lésinait pas sur le message : « Le Maroc a de tout temps été un formidable creuset de civilisations, une terre de tolérance multiculturelle puisant sa richesse dans sa diversité ethnique. Notre candidature serait ainsi un message pour le monde et permettrait de cultiver des valeurs saines de partage, de symbiose et de fraternité, qui sont aussi celles du football. »

Des soutiens de poids

La candidature marocaine a réussi à s’attirer la sympathie de plusieurs stars : les footballeurs Lionel Messi, Zlatan Ibrahimovic, Cristiano Ronaldo, mais aussi les humoristes Gad Elmaleh et Jamel Debbouze ou encore l’acteur Jean Dujardin, ont exprimé leur soutien au Maroc sur les réseaux sociaux.

Cela suffira-t-il au royaume pour battre la candidature des géants américains ? A la veille de la décision, le décompte s’annonce serré. Selon les dernières informations du Monde, plusieurs fédérations africaines, comme le Liberia, la Zambie, le Zimbabwe et l’Afrique du Sud, pourraient soutenir les Etats-Unis. Les fédérations sud-américaines devraient voter massivement pour le trio, même si des interrogations persistent s’agissant de la Bolivie et du Venezuela.

Au niveau européen, la Serbie, la France, la Russie, le Luxembourg et la Belgique ont annoncé leur soutien à Rabat, les pays d’Europe du Sud devraient faire de même. Mais Israël, l’Angleterre et certains pays nordiques défendront le trio américain. Dans le Golfe, enfin, l’Arabie saoudite, qui roule pour les Etats-Unis, tente de convaincre certains pays musulmans asiatiques de faire de même. Le Qatar, lui, se rangera derrière Rabat.

lemonde.fr

Football : Tout sur la Coupe du Monde 2018

La Fifa a officialisé depuis 4 juin la liste des 23 joueurs des 32 équipes qui participeront à la Coupe du monde en Russie. Dans le fichier de la Fifa vous découvrirez le joueur benjamin de la compétition et le padré du Mondial ou d’autres records.

Le joueur le plus jeune du mondial 2018: Daniel Arzani (19 ans)

Pour cette édition Russe, 736 joueurs participeront au Mondial. Moins âgé de 15 jours que le Français Kylian Mbappé (20 décembre 1998), l’Australien Daniel Arzani (4 janvier 1999) est le benjamin de la Coupe du Monde.
Milieu offensif de Melbourne City en Australie, à 19 ans, Daniel Arzani (Australie) aura la chance de croiser Kylian Mbappé dans le Groupe C le 16 juin à Kazan.

Le joueur le plus âgé du mondial 2018 : Essam El Hadary (Egypte) : 45 ans

Participant à son premier Mondial à 45 ans Essam El Hadary, le gardien égyptien d’Al-Taawoun (Arabie Saoudite) a 154 sélections après 22 ans de carrière. En rentrant sur la pelouse en Russie, il pourra vaincre le record détenu jusque là par le Colombien Faryd Mondragon pour avoir joué à 43 ans en 2014. Essam El Hadary  est quadruple vainqueur de la CAN, mais Mohamed El-Shenawy, de retour de blessure, pourrait aussi garder les buts des Pharaons.

Essam El Hadary

Le joueur le plus petit de taille au mondial 2018 :

Xherdan Shaqiri (Suisse -1,65 m), Alberto Quintero (Panama, 1,65m) et Yahia Alshehri (Arabie Saoudite, 1,65 cm). Mais, Lionel Messi les dépasse de cinq centimètres !

La sélection la plus petite : Pérou (177,6)

Le Pérou est la sélection la plus petite. Les autres équipes les plus petites sont : les Saoudiens (178,1 cm), les Argentins (178,4 cm), les Japonais (178,8 cm), les Portugais (179,7 cm), les Mexicains (179,8 cm) et les Espagnols (179,9) tous ne dépassent pas 1,80 m de moyenne.

Le joueur le plus grand de taille : Lovre Kalinic (Croatie) avec 2m01

A priori remplacement du Monégasque Danijel Subasic, Lovre Kalinic est le joueur le plus grand de cette Coupe du monde en dépassant la barre des deux mètres. Le gardien de La Gantoise mesure 2m01. Un centimètre de plus que le massif défenseur danois Jannik Vestergaard (2m00, 98 kg).

Les joueurs les plus lourds du mondial 2018 :

Harry Kane (Angleterre), Harry Maguire (Angleterre), Almuaiouf Abdullah (Arabie saoudite), Jannik Vestergaard (Danemark): 98 kg. Ils sont trois, sur le fichier de la Fifa pour le titre de joueur le plus lourd de la Coupe du monde. Lourd ne veut pas dire gros.

Les joueurs les plus légers du mondial 2018 :

On pourra dire que le japonais Takashi Inui, le mexicainJavier Aquino et enfin le marocain, Mbark Boussoufa avec leur 59 kg sont dans de la catégorie « poids légers » en boxe. Seront-ils vainqueurs des duels avec des joueurs plus grands costauds qu’eux. Rendez-vous à partir du 15 juin.

La sélection la plus jeune : France (25,96 ans)

Les Bleus possèdent la moyenne d’âge la plus basse de ce Mondial russe. Avec 25,96 ans, la France devance le Nigeria 26,04 ans et l’Angleterre (26,09 ans). Les plus jeunes sont : Kylian Mbappé (19 ans), Ousmane Dembélé (21 ans), Lucas Hernandez et Benjamin Pavard (22 ans tous les deux). Sur les 23 joueurs, « seulement six joueurs sur les vingt-trois appelés ont déjà pris part à au moins un Mondial », il s’agit de Lloris, Mandanda, Varane, Pogba, Griezmann et Giroud.

La sélection la plus vieille : Costa Rica (29,4)

Le Costa Rica (29,4 ans de moyenne d’âge) et le Mexique (29,3 ans) sont les doyens en âge de la compétition. Ils sont suivis par l’Argentine de Lionel Messi (29,2 ans de moyenne), de l’Égypte et enfin par la Russie (28,9).

Le nombre de participations : Rafael Márquez

Le mexicain Rafael Márquez présent pour la 5e fois en Russie détient le record de participation au Mondial. Agé de 309 ans il égalera d’ici quelques jours son compatriote Antonio Carbajal, Lothar Matthäus (Allemagne) et Gianluigi Buffon (Italie).

Il battra aussi un autre record celui du plus ancien capitaine d’équipe à la Coupe du Monde. « Capitaine d’El Tri depuis la Coupe du monde 2002 au Japon et en Corée du Sud, l’actuel défenseur central du CF Atlas (Mexique) portera de nouveau le brassard pour cette nouvelle édition », apprend-t-on de www.ouest-france.fr.

La sélection la plus grande : Serbie (186,7 cm)

Les « Aigles blancs » ont dans leur effectif plus de 8 joueurs dépassant 1,90 m. Les trois gardiens : Vladimir Stojkovic (1,95 m), Pedrag Rajkovic (1,91 m), Marko Dmitrovic (1,94 m), ainsi que plusieurs joueurs de champs : Aleksandar Prijovic (1,91 m), Nikola Milenkovic (1,95 m), Marko Grujic (1,90 m), Sergej Milinkovic-Savic (1,92 m) et Nemanja Matic (1,94 m).

Dans cette compétition de grande taille au Mondial, la Serbie précède de peu le Danemark (186,6 m) et l’Allemagne (185,6).

La sélection la plus chère : La France

Les Bleus représentent un « actif symbolique d’1,04 milliard d’euros », a rapporté le site Transfermarkt. Ce résultat est obtenu par la somme des valeurs marchandes de chacun des 23 joueurs devant l’Espagne.

Le championnat le plus représenté : la Premier League

L’Angleterre peut se glorifier à cet effet. 105 joueurs évoluant au Premier League (championnat d’Angleterre) seront au Mondial. 16 joueurs du cb Manchester City disputeront la Coupe du monde devant Tottenham et Chelsea avec 12 internationaux, puis 11 joueurs de Manchester United.

Les autres championnats les plus représentés en Russie sont :la Liga espagnole (80 joueurs), la Bundesliga allemande (62), la Serie A italienne (85) et la France (49).

Le club le plus représenté : Manchester City

Dans cette catégorie, Manchester City avec 16 joueurs, devance le Real Madrid vainqueur de la dernière Ligue des champions avec 15 internationaux) dispersés dans les 32 équipe du Mondial, suivi de très près par le FC Barcelone (14 joueurs). En France, «  le premier club de Ligue 1 se trouve être le PSG, avec 12 internationaux sur le sol russe ».

Record de participation : Le Brésil

Avec 21 participations, le Brésil est le seul pays qui a pris part  à toutes les Coupes du Monde depuis la création de la compétition en 1930.  Cinq fois vainqueur de la compétition, (1958, 1962, 1970, 1994 et 2002). La Seleçao pourra être égalée par  l’Allemagne quadruple vainqueur (1954, 1974, 1990, 2014).

Rencontre la plus jouée en Coupe du monde : Brésil-Suède

Les deux équipes se sont croisées en finale en 1958 (5-2) et en demi-finale 1994 (1-0). La Suède n’a jamais gagné mais obtenu deux nuls 1-1 en phases de groupes, en 1978 et en 1994, où les deux Nations se sont donc affrontées deux fois. Brésil – Suède pourrait être une affiche des 8e de finale. Leurs groupes respectifs, E et F, se croisant…

 

Finale la plus jouée: Allemagne-Argentine

Trois fois, l’Allemagne et l’Argentine se sont affrontées  en finale (1986,1990 et 2017). Les allemands sont sortis vainqueurs en 1990 et 2014 et les Argentins ont remporté en 1986.

Le plus vieux buteur : Roger Milla

Le Camerounais Roger Milla est le plus vieux buteur en Coupe du monde, à 42 ans un mois et 8 jours contre la Russie (défaite 6-1). Il avait déjà réussi 4 buts en 1990 lorsqu’il avait 38 ans. Sacré Milla.

Bonne chance à toutes les équipes.

Fleury Agou 

Centrafrique: le Ministre H.M Dondra échange avec L.Kangala sur le développement de la musique

Le Ministre H.M DOndra accueillant Mme Léonie Kangala

Présente à Bangui pour égayer le public, parler de paix et revoir la famille, la diva de la musique centrafricaine, ancienne speakerine de la télévision centrafricaine et contrôleur des impôts a été reçu   par le Ministre des Finances, Henri Marie Dondra ce jour à son cabinet.

Accompagnée d’Alexis Ballu, Léonie Kangala et son hôte le ministre des finances et du budget Henri-Marie Dondra en sa qualité de président d’honneur de l’Union des Musiciens de Centrafrique (UMCA) ont échangé sur  » la promotion de la musique centrafricaine « , a rapporté le service des relations publiques du Département des Finances.

« Le souhait de mettre sur pieds un studio d’enregistrement répondant aux normes internationale afin d’imposer la musique centrafricaine sur l’échiquier international a été formulée au cours de cette rencontre », entre le Ministre et Mme Léonie Kangala.

Léonie Kangala: la musique une passion génétique: 

 Fille de Prospère Kangala l’ancien Maire de Berberati décédé le 29 mars 1959 ensemble avec le père de l’indépendance Centrafricaine, b.Boganda dans un accident d’avion alors qu’elle n’avait que 6 ans, Léonie Kangala a embrassé la musique très jeune. Née le 26 juin 1953 à Bossangoa (Centrafrique) avec une forte dose de musique dans le sang. Son défunt père étant un excellent guitariste et ses oncles « Békpa et Mayélé sont des pionniers de la musique centrafricaine ».

On apprendra grâce au journaliste Felix Yepassis-Zembrou qu’elle fut membre de la sélection nationale centrafricaine de basket, mais comme la musique est don ADN elle décida d’y faire carrière. Après son passage à la télévision centrafricaine comme  speakerine et après comme contrôleur des impôts, elle créa en 1977 son orchestre dénomme «Manganga» en compagnie de ses frères cinq (05) frères.

D’elle le site  www.journaldebangui.com écrira : « elle est sollicitée par tous les orchestres Centrafricains et marque avec sa voix sublime et ses gestuelles scéniques des manifestations internationales où une place d’honneur lui est réservée ». polyglotte, elle chante en Sango, français, anglais.

Mais la Princess, comme l’appelle affectueusement ses fans quittera la RCA pour s’installer en France à partir de 1980 et gardera et ne coupera pas le cordon ombilical avec sa terre natale. Dans l’Hexagone, «Séngué Séngué» son opus sorti en  1990 et «Mama Kètè» six ans plus tard étaient prisés.

Lauréate du prix Découverte RFI 1980 et nominée aux Kora Awards 2012 avec son titre «Nzara», la flamme de la musique brûle toujours en elle. A 65 ans, elle garde toujours sa beauté et ses gestuelles de scène comme dans sa jeunesse au Lycée Marie Jeanne Caron.

Fleury Agou

Centrafrique – Littérature: Le legs des Pygmées du berceau nilotique à l’Egypte de Victor Bissengue

« Le legs des Pygmées du berceau nilotique à l’Egypte » de Victor Bissengue

Le Chercheur en anthropologie en sciences de l’éducation et de la communication, le centrafricain V. Bissengue vient de publier un livre à l’Edition L’Harmattan en avril 2018, intitulé « Le legs des Pygmées du berceau nilotique à l’Egypte ». 

Dans son travail scientifique,  Victor Bissengue note que « les Pygmées, maîtres du temps du  » Pays des Arbres « , ont contribué à la connaissance, au développement et aux civilisations, à travers leurs savoirs et savoir-faire, ainsi que par les échanges qu’ils ont pu établir. Qu’il s’agisse de la musique, de la chorégraphie sacrée, de la danse astrale, de la pharmacopée, de la botanique, de la zoologie, de la cosmogonie ou encore de l’écologie, ils sont présents depuis la nuit des temps».

Il parle de la divinité Bès. Selon lui,  « Bès, divinité égyptienne apparentée aux Pygmées fait l’objet d’un culte de personnalité. Il est associé à la déesse Hator et a d’autres divinités comme Horus, Taouret, Isis, Thot. Il est protecteur contre le mal et veille sur les femmes en couches. C’est aussi le protecteur des nouveau-nés, des jeunes dieux comme Harpocrate. Divinité populaire, apotropaïque, Bès symbolise la joie, les arts. Il a traversé toute l’époque pharaonique ».

Mr Victor Bissengue et son livre Crédit – photo

On lit en résumé que «du berceau nilotique à l’Egypte ancienne, jusqu’au bassin méditerranéen, au Proche Orient et dans le reste du monde, étant donné l’importance du legs séculaire dont sont dépositaires les Pygmées, le devoir d’inventaire s’impose pour une meilleure production de la connaissance et du savoir, et permettre la réconciliation des civilisations africaines avec l’histoire africaine».

Sur cet ouvrage scientifique, vous pourrez consulter les commentaires de Mathieu Journaliste Ecrivain Mbarga-Abega. Celui – ci a déclaré que « l’Afrique culturelle, selon Victor Bissengue, auteur des plusieurs ouvrages sur la même thématique, peut se tirer d’affaire, mais, à condition une fois de plus de payer le prix de l’adaptation».

Le chercheur qui vient d’honorer une fois encore la République Centrafricaine qui est confrontée à une crise militaro-politique n’est pas à son premier ouvrage. Plusieurs œuvres de Mr Victor Bissengue garnissent les centres de recherche et les bibliothèques, dont:
-Le legs des Pygmées du berceau nilotique à l’Égypte 1*,- Discrimination des Pygmées. Réfutation des Maîtres de la forêt, Ed. Paari, 2014, 144 pages.
– «Mémoire et patrimoine des cultures minoritaires : Le combat contre le génocide culturel et physique des Pygmées». Communication au Festival Mondial des Arts Nègres, 3e éd. (FESMAN 3), Dakar (Sénégal), 2010, 19 p.
– « Pour une réconciliation des civilisations africaines avec l’histoire universelle », in L’Homme, revue française d’anthropologie, 2007, N°181: 189 à 195
– Contribution à l’histoire ancienne des Pygmées : l’exemple des Aka, Ed. L’Harmattan, 2004, 206 pages.

Son livre publié aux éditions l’Harmattan : Contribution à l’histoire ancienne des Pygmées: l’exemple des Aka  a été préfacé par le défunt Pierre Kalck, juriste, historien, ancien administrateur civil en Oubangui-Chari ( Centrafrique), membre de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer.

Fleury Agou

Centrafrique – Foot : Les Fauves entament l’entraînement

La sélection centrafricaine à l’entraînement à Niamey

Bien arrivés à Niamey, les Fauves de Bas-Oubangui ont débuté aujourd’hui leur entraînement dans la capitale nigérienne. Mais, les journalistes sportifs centrafricains dénoncent leur absence à Niamey.

Tous les joueurs ont répondu à la convocation du staff technique. Selon le coach Raoul Savoy, l’intégration de nouveaux joueurs se passent bien au niveau de l’ambiance « mais il est un peu trop de juger leur capacité, faut attendre lors de matches pour les juger ».

Pour ce tournoi tripartite qui regroupe la République Centrafricaine, l’Ouganda et le Niger (pays hôte), R. Savoy méconnaît le Mena. Mais l’objectif des Fauves est de «  se bagarrer dans un stade qui n’est pas à notre faveur  comme en Gambie ».

Dimanche 27 mai, les Fauves le Niger 27 mai face au pays hôte le Niger, avant de défier le mercredi 30 mai l’Ouganda au stade général Seyni Kountché  de Niamey. « Il s’agit pour les 3 formations de se jauger avant la reprise des éliminatoires de la CAN 2017 en septembre. Une bonne aubaine pour le Niger qui n’a plus regroupé son effectif depuis août 2017 et deux matchs amicaux au Maroc », a commenté notre confère Steven Lavon d’Africa Top Sports.

La sélection centrafricaine à l’entraînement à Niamey

En ce temps, les cinq mondialistes (Egypte, Tunisie, Maroc, Nigeria,  africains s’affinent pour le grand rendez-vous russe.

Ce match ne sera pas retransmis sur les chaines centrafricaines. Aucun journaliste n’a fait le déplacement de Niamey pour faire le compte rendu du match, pourtant dans une République Centrafrique confrontée à une instabilité, surtout la capitale Bangui dont les groupes armés se regardent en chien de faïence, ces deux rencontres des Fauves sont une occasion d’oublier la guerre pour un temps. Cette situation est dénoncée sur par les journalistes sportifs qui souhaitent être pris en compte dans les sorties pour les matches internationaux.

Fleury Agou

Centrafrique – Foot : R.Savoy met à l’honneur les joueurs locaux sur sa liste  

Equipe Nationale de la République Centrafricaine.

Le staff technique de la sélection centrafricaine de foot a publié la liste des 23 Fauves de Bas – Oubangui qui fera le déplacement de Niamey (Niger). Le  sélectionneur Raoul Savoy a convoqué onze (11) joueurs locaux, dont cinq (05) nouveaux Fauves font leur entrée dans la tanière.

Profitant de la fenêtre Fifa, la République Centrafricaine participera à un mini tournoi de matches amical à Niamey qui regrouperont les sélections Nigériennes et Ougandaises. Pour ces deux matches le 27 mai et les Cranes (Ouganda) le 30 mai 2018 contre les Cranes d’Ouganda et Le Mena du Niger, Raoul Savoy l’entraineur a convoqué 23 joueurs. Cette fois – ci, le coach suisse a mis l’honneur les joueurs locaux en faisant recours à onze (11) dont quatre (04) nouveaux. Ce sont : Junior Koinda (Olympique – Gardien), Thibaut Ban (Fatima – Défenseur), Max Gomesse (SCAF – Milieu) et Lionel Zana (Fatima).

En ce qui concerne la légion étrangère, l’attaquant de l’équipe réserve de Troyes, Rodrigue Aguene fait sont entrée dans la tanière et Jocelyn Kola est de retour. Geoffrey Lembet le gardien titulaire est absent ainsi que Moussa Limane.

Dans les buts, Elvis Samolah (Fatima), Junior Samolah (SCAF), Junior Koinda (Olympique). Tandis qu’en défense, on retrouve Eloge les doyens Enza-Yamissi (Valenciennes, France), Saint Cyr Ngam-Ngam (DFC8) et Salif Keita (Mangasport, Gabon). Sadock Ndobe (Fatima), Thibaut Ban (Fatima) et Nicaise Zimbori (Coton sport, Cameroun) qui réalise une belle saison avec son club.

Rodrigue Aguene

En milieu, Raoul Savoy a fait appel aux services de trois joueurs de Stade Centrafricain (SCAF), notamment Amores Dertin, Gervais Kago et Max Gomesse. Trésor Toropite (DFC8), Foxi Kethevoama (Balikesirspor, Turquie), Junior Gourrier (Manga sport), Ralph Kottoy Ralph (Carrick, Irlande), Vivien Mabide (Tetouan, Maroc), David Manga (Hapoel Askelon, Israel) et Jocelyn Kola (San roque, Espagne) sont aussi de la partie.

Et l’attaque sera animée par Hilaire Momi qui vient de finir le championnat marocain (6e avec Tetouan), Louis Mafouta (Chambly, France), Lionel Zana (Fatima), Rodrigue Aguene (Troyes, France).

Une chose est bien de convoquer de nouveaux joueurs, mais c’est mieux de leur accorder plus de temps de jeu pour les jauger et pour leur aguerrissement. En 2012, Hervé Renard et la Zambie avaient gagné la Coupe d’Afrique des Nation (CAN) avec cinq joueurs locaux qui a copié l’exemple sur le Nigeria sacré vainqueur de la compétition avec six (06) joueurs joueur du championnat national dans ses rangs.

Mais à cet effet, un accent doit être mis sur le championnat local et les clubs dans la formation des joueurs.

Fleury Agou