Le Centrafrique dernier au Classement FIBA Women’s AfroBasket 2017

A une semaine de l’Afrobasket Women’s AfroBasket 2017, les rédacteurs de Fiba.fr ont actualisé le classement des 12 sélections qui joueront la compétition africaine de basketball féminin à Bamako du 18 au 27 août. La Républicaine Centrafricaine est dernière du peloton et le Mali leader.
Dans ses commentaires, les rédacteurs de Fiba soulignent qu’ » après trois semaines d’entraînement, les Centrafricaines n’ont affronté que des équipes masculines jeunesse ». Les Fauves féminins ont chuté d’une place.

Trois joueuses cadres de l’équipe, notamment les sœurs Kotta seront absentes de la compétition pour agression et dénoncent l’incapacité de la Fédération de prendre les mesures qui s’imposent par rapport aux textes en vigueur. Un coup dure de la sélection qui a vu son effectif renforcé par la venue d’Estelle Gaomballet, une basketteuse qui serait devenue entraineuse en France.

Les 12 joueuses centrafricaines qui seront à Bamako et une délégation de 12 personnes sans un reporter sportif. Des journalistes centrafricains, notamment Juvenal Koherepede qui a dénoncé cela. Au moment de mobiliser l’opinion et les fonds, la presse est sollicitée, mais pour les déplacements, ceux-ci sont mis à l’écart. Qui est ingrat que qui ?

Le haut du tableau est tenu par le Mali (1e), le Nigeria (2e), le Sénégal (3e), l’Angola (4e) et l’Egypte est 5e. La Côte d’Ivoire (11e) ferme la marche devant la RCA.

NB : Les ‘power rankings’ sont complètement subjectifs et ils ne sont en aucun cas un système de classement réel et précis. Tous les commentaires n’engagent que les rédacteurs.

Fleury Agou

Centrafrique : Un enfant tué dans un hôpital à Zémio

Génève, 12 juillet 2017 – Le mardi 11 juillet, deux hommes armés sont entrés dans l’hôpital de Zemio (Est Centrafrique) où près de 7.000 personnes déplacées se sont réfugiées au cours des deux dernières semaines, suite à la reprise des combats dans le Sud-Est du pays

Le meurtre d’un bébé dans l’hôpital de Zémio, en République Centrafricaine (RCA), où l’organisation humanitaire médicale Médecins Sans Frontières (MSF) mène un projet médical, met en évidence l’escalade de la violence dans le conflit actuel et l’extrême brutalité dont les populations civiles sont victimes, alors que leur sécurité est de plus en plus compromise.

Le mardi 11 juillet, deux hommes armés sont entrés dans l’hôpital de Zemio, où près de 7.000 personnes déplacées se sont réfugiées au cours des deux dernières semaines, suite à la reprise des combats dans le Sud-Est du pays.

Ils ont menacé une famille à l’hôpital, dont l’un des membres avait été pris en charge deux semaines auparavant. A cause des violences toujours en cours, la famille n’avait pas pu quitter les lieux. La mère de famille, son bébé dans les bras et deux des membres de sa famille, tentaient de se mettre à l’abri, quand les deux hommes armés ont ouvert le feu sur eux, atteignant la fillette à la tête et la tuant instantanément. Un des membres du personnel MSF a entièrement été témoin de l’évènement.

« Nous sommes choqués et attristés par le meurtre d’une jeune enfant à l’hôpital de Zemio, dans lequel MSF travaille. Nous adressons nos condoléances à la famille de l’enfant. Nos pensées sont avec eux et tous ceux qui ont assisté à sa mort brutale », a déclaré Mia Hejdenberg, chef de la mission MSF en RCA.

« Cette enfant a été tuée dans les bras de sa mère et dans une structure médicale : deux endroits qui devraient être des plus sécurisant pour un enfant. Sa famille va maintenant devoir faire le deuil d’une vie qu’elle ne connaitra jamais. »

« La brutalité de cette attaque démontre le caractère aveugle et l’inquiétante escalade de la violence contre les civils en RCA. »

« Cela montre un manque total de respect des groupes armés de la zone pour les soins médicaux, mais aussi pour les populations civiles. Cela indique également que l’espace pour les organisations humanitaire en RCA se réduit, alors que la situation sécuritaire se détériore. »

« Cet incident sécuritaire nous contraint à évacuer le personnel MSF de Zémio, laissant des milliers de personnes sans un accès aux soins de santé dans la région », a ajouté Mia Hejdenberg.

Plus de 20.000 personnes ont été déplacées à Zémio — parmi lesquels, nombreux sont blessés et d’autres sont dans l’incapacité d’accéder à des soins médicaux — à la suite des récents combats.

MSF gère 12 projets en République Centrafricaine et travaille à Zemio depuis 2010, pilotant actuellement un projet de santé communautaire sur le VIH/sida. Ce projet MSF sur le VIH/sida est le seul dans son genre dans l’ensemble du Sud-Est de la RCA et permet un accès gratuit au traitement à plus de 1.600 patients qui viennent à Zemio pour se soigner, dans un rayon de 250 kms.

ww.africa-newsroom.com

Centrafrique : la Minusca relève les soldats marocains de Bria après la protestation de la population 

Casques Bleus Marocains de la Minusca

La semaine dernière, A Bambari et Bria, la population avait au cours d’une manifestation dénoncé le favoritisme des contingents mauritaniens et marocains aux ex-Séléka. La Minusca a réagit à cette revendication en relevant le détachement marocain déployé à Bria, Chef-lieu de la Haute-Kotto.

Fin juin, Bria était le théâtre d’affrontement entre le FPRC et les Anti-Balaka soutenus  par Azor Khalit (dissident du FPRC. Ces combats ont fait des morts, des blessés et occasionné le déplacement des ¾ de la population. Face à cette situation, les administrés de la ville ont accusé les soldats marocains de la Minusca d’immobilisme vis-à-vis des groupes armés.

Ainsi dans la ville, le 06 juillet, plus de 30.000 personnes ont  » exigé le départ des soldats marocains qu’ils accusent d’être de connivence avec la faction ex Séléka, responsable en partie des violences dans cette ville « , rapportait www.voaafrique.com.

Deux jours après cette revendication, les responsables de la Minusca ont procédé à la relève du contingent marocain déployé dans le Chef-lieu de la Haute-Kotto, a annoncé http://www.radiondekeluka.org.

Justifiant ce remplacement, Hervé Verhoosel, directeur de l’information de la Minusca a déclaré à http://www.radiondekeluka.org qu’ » en fonction des besoins opérationnels, nous avons très souvent des contingents ou des parties des contingents dans l’ensemble du pays qui bougent d’un jour à l’autre.  Il est donc possible que certains de ces marocains bougent dans une autre partie du pays « .

Sur la même chaîne, il a ajouté qu’il «  est fort possible que ces contingents marocains aillent portés mains fortes à d’autres collègues dans d’autres parties du pays. Ce qui ne veut pas dire qu’ils ne reviendront pas soit à Bria soit ailleurs« .

A Berberati (Mambéré-Kadéi), après la décision de renvoyer le contingent du Congo Brazza pour violence sexuelle, la population avait manifesté pour réclamer leur maintien. Mais l’ONU est intransigeante sur sa décision.

Pour une première, la Minusca reconnait les défaillances de certains de ses contingents et procède à leur relève. Mais ceux-ci seront-t-ils sanctionnés ? Car, leur immobilisme et favoritisme a occasionné de nombreuses exactions des Droits de l’Homme.

La critique permet à la Minusca d’améliorer sa posture:

Après la vague des violences fratricides entre l’UPC et le FPRC dans la Ouaka et la Haute-Kotto, des anciens alliés de le Séléka, puis les combats opposant les Anti-Balaka et les ex – Séléka, l’opinion nationale avait critiquée la Minusca. Son chef, Parfait Onanga-Anyanga dans l’une de ses interviews accordées à www.jeuneafrique.com, le diplomate gabonais a reconnu que ce sont des critiques à raison. « Nous prenons toutes les critiques au sérieux et nous évaluons nos actions aussi à l’aune de ces critiques. (…) La Minusca, à plusieurs endroits, remplace un état failli. Et je crois que le creux de certaines critiques qu’on nous fait, c’est l’idée que l’usage de la force est à la fois le moyen et la finalité. Or, il se trouve que cela est faux« .

Rappelant que  » les problèmes en Centrafrique sont le délitement du contrat social et l’instrumentalisation de la religion« , Parfait Onanga-Anyanga a déclaré que « le problème est avant tout politique et la réponse le sera aussi. Bien entendu, nous sommes conscients de l’impact de la prédation des ressources naturelles sur la poursuite du conflit« .

Cette instrumentalisation de la religion a endeuillé la ville de Bangassou où vivait paisiblement chrétien et musulman. Un groupe armé a attaqué la position des troupes de la Minusca et la population musulmane.

Fleury Agou

Centrafrique : Témoignage de l’Imam de Yaloké sur le vivre-ensemble

Imam Ousman Laidou de Yaloké

L’Imam Ousman Laidou de Yaloké affirme que les chrétiens et les musulmans sont des frères et non des ennemis. Il précise que s’ils étaient des ennemis les chrétiens n’allaient pas sauver les musulmans Peulhs attaqués par les éléments de la coalition de l’ex-Séléka. Une déclaration faite sur le site des Peulhs de Yaloké au cours de la mission de sensibilisation organisée par la Plateforme des Confessions Religieuses de Centrafrique (PCRC) du 22 au 25 mai 2017 dans la localité.

Dans sa déclaration lors de la campagne de sensibilisation sur la cohésion sociale et le vivre ensemble menée par les Bâtisseurs de paix de Yaloké et l’équipe de la PCRC venue de Bangui, L’Imam Ousmam Laidou de la Mosquée du site des déplacés internes de Yaloké a donné le témoignage des actions menées par les Antibalakas pour les délivrer des attaques des éléments de l’ex-Séléka. Il a ajouté que ces éléments Seleka avaient comme objectif d’exterminer les Peuhls dans la forêt afin de s’emparer de leurs bétails. Selon l’Imam, les Antibalakas sont leurs véritables frères et personne ne pourra leur dire le contraire car ils ont sacrifié leurs vies pour les sauver des mais de leurs bourreaux. « Nous étions au nombre de 47 éleveurs dans 3campements et l’effectif de nos bœufs était de plus de 900. Les Sélékas sont arrivés, ils nous ont regroupés sur un terrain nu et ont exigé des rançons avant de libérer nos femmes et nos filles qu’ils ont séquestrées. Cela a durée 2 jours. Ils ont pris presque 29 millions sur nous tous. Ils ont tués 4 des nôtres. C’est dans la matinée du troisième jour que les Antibalakas, qui on suivit leurs traces, sont arrivés pendant que ces Séléka s’apprêtaient à emporter la dernière vague de nos bœufs. Après plus de 3 heures d’échanges de tirs, les Antibalakas ont réussi à nous libérer d’entre les mains de nos ravisseurs. Bien que nous ayons tout perdu, nous avons la vie sauve grâce aux Antibalakas qui nous ont ensuite conduits dans ce site de déplacés à Yaloké. »
L’imam Ousmam Laidou ajoute que les ONG ne les assistent plus comme avant. Actuellement se sont leurs frères chrétiens qui les aident à survivre. « Notre condition de vie est très difficile. C’est grâce à nos frères chrétiens que nous avons le minimum pour vivre du jour au lendemain. Ce sont les chrétiens qui ont contribué pour acheter la paille afin de reconstruire les toitures de nos maisons défectueuses. Cela démontre une véritable fraternité, un amour sincère qui restera à jamais gravé dans nos mémoires et dans l’histoire de cette crise »
Pour Faustin M, responsable des Antibalakas de Yaloké, il n’était pas possible pour eux de laisser les éléments de l’ex-Séléka maltraiter leurs frères Peuhls. « Les Antibalakas ont pris les armes c’est parce que la vie de nos frères était en danger. C’est pourquoi nous avons décidé de les défendre au prix de nos vies. Qu’il soit musulman ou chrétien c’est un frère. Nous avons le même sang qui coule dans nos veines. A quoi servirait cette division entre chrétiens et musulmans ? La seule solution à cette crise, c’est que nous devons nous unir et dire non à ceux qui veulent nous diviser à cause de leurs intérêts égoïstes».
Ces témoignages prouvent à suffisance la cause défendue par la PCRC à savoir que la crise centrafricaine n’est pas interreligieuse.

Compcrcrca Plateforme

Centrafrique : Abdoulaye Hissene nargue le Garde des Sceaux tchadien et la justice

Abdoulaye Hissene

La semaine dernière, le Tchad avait pris la décision de geler les comptes du chef de guerre Abdoulaye Hissene, l’un des commandants militaires du FPRC. Invité du RJDH, hier 30 juin, le seigneur de guerre tourne en dérision les mesures tchadiennes et dénonce l’option judiciaire comme voie de sortie de crise.

Abdoulaye Hissene, l’ancien diamantaire devenu chef de guerre d’une faction de l’ex-Séléka opérant aux confins centrafricano-tchado-soudanais s’est tristement illustré la semaine dernière dans la Basse-Kotto, à Bria. Mais le Tchad dont ses soldats sont accusés d’exaction des Droits de l’Homme en Centrafrique, a décidé de geler « les fonds et avoirs financiers, directs ou indirects, d’Abdoulaye Hissene sur le territoire national», a indiqué M. Ahmat Mahamat Hassan, le Ministre tchadien de la justice. Une décision pour se faire bonne figure.

Commentant cette mesure, Abdoulaye Hissene se fiche du Ministre tchadien et l’ironise. « Je qualifie de rigolade la décision du ministre tchadien de la Justice », a rapporté le RJDH.

Selon, lui, cette décision émane du Garde des Sceaux et « n’est pas la position du gouvernement tchadien ». Poussant plus loin la raillerie, le chef de guerre a déclaré : « je lui conseille de retourner sur le banc et d’apprendre les a-b-c d’un ministre. Nous sommes dans la sous-région et ce n’est pas de cette manière qu’il faut geler les avoirs et c’est une honte pour le Tchad», s’est-il ironisé.

Donc existe-il une faculté universitaire pour la fonction de Ministre. Voila un ancien Ministre.Et sur la mise en place de Cour Pénale Spéciale (CPS) hier, 30 juin à Bangui, il l’assimile à la poursuite de « deux lièvres à la fois : soit on fait la paix, soit on choisit la justice et on met tout le monde en prison » a déclaré Abdoulaye Hissene au journal électronique.

En auscultant  l’interview qu’il a accordée au RJDH, il milite pour le dialogue (amnistie)au détriment de la justice. Il a exhorté le régime de Bangui à opter pour le dialogue au détriment de la justice. « Vous savez que je gère des Homme, c’est-à-dire des éléments. Je vais dire à mes éléments, rester tranquille on va venir vous chercher, ou je dis rester tranquille et ne faites bien on va trouvez une solution. Dites lequel il faut choisir ? » S’est interrogé Abdoulaye Hissene.

Le message du chef rebelle constitue un avertissement et un défi à la CPS: Ses combattants ne se laisseront pas arrêter pour leur comparution.

Paradoxe ! Bangui a signé l’Accord de Sant’Egidio qui fait une large part à l’impunité et ordonne la mise en place de la Cour Pénale Spéciale.

Attendons voir.

Fleury Agou

Centrafrique : L’OMS et l’Institut Pasteur de Bangui réfléchissent sur les stratégies de contingence d’Ebola en RCA

Dans la province équatoriale du Bas-Uélé en République Démocratique du Congo (RDC) s’est déclarée une épidémie d’Ebola. Frontalière de la République Centrafricaine, les autorités sanitaires de Bangui et ses partenaires craignent que l’épidémie soit aussi déclarée de l’autre côté de la rive.

En RCA, avec l’appui des partenaires de santé, des stratégies de contingence de la maladie et de riposte sont réfléchies.

Ainsi, l’Expert de l’OMS, le Pr Renaud Bertrand était au Centre Collaborateur de l’OMS pour les fièvres hémorragiques virales et les arbovirus à Paris afin « d’évaluer un plan de préparation, en collaboration avec le ministère de la santé, pour des mesures de contrôle de l’infection appropriée, une surveillance épidémiologique et des formations en matière de pratiques pour circonscrire l’épidémie en cas de flambée », a rapporté le site de l’Institut Pasteur de Bangui.

Le laboratoire déplore que « les populations concernées vivent dans une zone conflictuelle où l’accès aux soins et aux analyses de laboratoires peuvent être difficiles pour les populations, rendant encore plus complexe la lutte contre la maladie et l’éventuelle flambée épidémique ».

L’Institut Pasteur de Bangui a rappelé qu’en 2014, le Département de la Santé de la RCA avait élaboré un plan de contingence du virus Ebola le long de la frontière fluviale avec la RDC. Il s’agissait de créer 29 postes de contrôle. « Malheureusement, les derniers conflits ont anéanti tous ces efforts », s’est-il déploré.

L’intense mouvement de population entre la RDC et la RCA constituent une source d’inquiétude. Surtout que le conflit dans l’Est de Centrafrique, notamment dans la Préfecture du Mbomou et la Basse-Kotto a entrainé un déplacement massif de la population au Congo voisin, proche de l »épicentre de l’épidémie.

Fleury Agou

A Denver, les recettes fiscales de la vente du cannabis sont destinées à l’éducation

Le cannabis (une drogue) rapporte ‘’gros’’ à l’Etat du Colorado aux Etats-Unis. En 2016, près de 150 millions dollars (82 500 000 000 fcaf) ont été récolté dans la vente de cette drogue légalisée dans cet Etat. Et les recettes fiscales selon Alain Franklin, responsable de ‘’ Now Progress Colorado’’ sont destinées à l’éducation.

Denver est la capitale du Colorado avec une population estimés à 4 000 000 habitants. Elle est une ville – plutôt- de production d’or. En 2016, l’Etat du Colorado a légalisé après une ‘’longue bataille’’ la commercialisation du cannabis qui lui rapporte – aujourd’hui- de gros bénéfices destinés à l’éducation. ‘’La légalisation de la vente du cannabis est une victoire pour l’Etat du Colorado mais aussi pour notre organisation qui a fait d’énormes plaidoyer’’ se félicite Alain Franklin. Depuis cette légalisation certaines conséquences se sont amoindris selon le responsable de Now Progress Colorado notamment les arrestations liées à la consommation, la prise en charge des prisonniers qui constituait d’énormes pertes pour l’Etat. Plusieurs activités sont organisées dans le sens du bien-être collectif et les citoyens sont sensibilisés sur les méfaits de l’abus. Plusieurs taxes liées à la vente de cannabis existe au Colorado, précise le site Lci.fr.

L’une d’elles, s’élève à 15% appliquée sur les transferts en gros. Elle est directement affectée à la construction d’écoles comme l’exige l’amendement 64 de la loi relative à la légalisation. Le cannabis est une substance très utilisés dans la fabrication de médicaments contre les cancers.

Bassératou Kindo, Denver, Colorado, Radio Oméga