Centrafrique: le Ministre H.M Dondra échange avec L.Kangala sur le développement de la musique

Le Ministre H.M DOndra accueillant Mme Léonie Kangala

Présente à Bangui pour égayer le public, parler de paix et revoir la famille, la diva de la musique centrafricaine, ancienne speakerine de la télévision centrafricaine et contrôleur des impôts a été reçu   par le Ministre des Finances, Henri Marie Dondra ce jour à son cabinet.

Accompagnée d’Alexis Ballu, Léonie Kangala et son hôte le ministre des finances et du budget Henri-Marie Dondra en sa qualité de président d’honneur de l’Union des Musiciens de Centrafrique (UMCA) ont échangé sur  » la promotion de la musique centrafricaine « , a rapporté le service des relations publiques du Département des Finances.

« Le souhait de mettre sur pieds un studio d’enregistrement répondant aux normes internationale afin d’imposer la musique centrafricaine sur l’échiquier international a été formulée au cours de cette rencontre », entre le Ministre et Mme Léonie Kangala.

Léonie Kangala: la musique une passion génétique: 

 Fille de Prospère Kangala l’ancien Maire de Berberati décédé le 29 mars 1959 ensemble avec le père de l’indépendance Centrafricaine, b.Boganda dans un accident d’avion alors qu’elle n’avait que 6 ans, Léonie Kangala a embrassé la musique très jeune. Née le 26 juin 1953 à Bossangoa (Centrafrique) avec une forte dose de musique dans le sang. Son défunt père étant un excellent guitariste et ses oncles « Békpa et Mayélé sont des pionniers de la musique centrafricaine ».

On apprendra grâce au journaliste Felix Yepassis-Zembrou qu’elle fut membre de la sélection nationale centrafricaine de basket, mais comme la musique est don ADN elle décida d’y faire carrière. Après son passage à la télévision centrafricaine comme  speakerine et après comme contrôleur des impôts, elle créa en 1977 son orchestre dénomme «Manganga» en compagnie de ses frères cinq (05) frères.

D’elle le site  www.journaldebangui.com écrira : « elle est sollicitée par tous les orchestres Centrafricains et marque avec sa voix sublime et ses gestuelles scéniques des manifestations internationales où une place d’honneur lui est réservée ». polyglotte, elle chante en Sango, français, anglais.

Mais la Princess, comme l’appelle affectueusement ses fans quittera la RCA pour s’installer en France à partir de 1980 et gardera et ne coupera pas le cordon ombilical avec sa terre natale. Dans l’Hexagone, «Séngué Séngué» son opus sorti en  1990 et «Mama Kètè» six ans plus tard étaient prisés.

Lauréate du prix Découverte RFI 1980 et nominée aux Kora Awards 2012 avec son titre «Nzara», la flamme de la musique brûle toujours en elle. A 65 ans, elle garde toujours sa beauté et ses gestuelles de scène comme dans sa jeunesse au Lycée Marie Jeanne Caron.

Fleury Agou

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